De passage dans la capitale du Pará, Belém, surtout pour prendre le bateau qui remontera l’Amazone et nous permettra de visiter Monte Alegre, puis Santarém. On craignait de trouver une grosse ville polluée et bruyante.. et c’est le cas ! Mais aussi des bonnes surprises, comme notre première rencontre avec l’Amazone, depuis les quais du centre-ville. En fait, il s’agit que d’un bras du fleuve, et déjà on ne voit pas l’autre berge ! On trouve aussi des allées ombragées de grands manguiers (les mangues tombent de temps en temps dans la rue) où on est content d’échapper au soleil brûlant (sinon on se réfugie dans les magasins climatisés) ; un port fluvial, où comme dans les ports maritimes, se vendent les poissons sur le quai, entre les vautours (qui remplacent les mouettes) qui se battent pour les restes dans une puanteur qui est accentuée par tous les déchets d’humains et les eaux d’égouts… bon appétit. Côté histoire, on a visité le vieux fort, construit par les portugais pour défendre l’entrée du fleuve, et des vieilles maisons portugaises le long des docks.

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Sinon, la préparation des 3 jours / 2 nuits sur le bateau nous a pris pas mal de temps entre acheter le billet et faire des provisions. Pour le billet, il y a un bateau qui part chaque jour sauf le week end et le jeudi. Les compagnies se jettent sur les passants et les touristes pour leur vendre des billets. Plusieurs forfaits,  de la cabine avec douche privée jusqu’à l’emplacement pour hamac sur le pont. Les prix sont variables et très négociables, la preuve notre billet, hamac en salle avec climatisation de Belém à Monte Alegre, affiche prix « officiel »  150 R$ et on l’a eu à 85R$ ! Ceci ne comprend pas les repas, qu’on peut acheter sur le bateau, et le hamac + cordes qu’il faut amener soi-même.

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Nous voici au marché pour acheter les hamacs et quelques fruits, saucisson, pain, noix,pour égayer le riz haricot qu’on aura à bord. Sans compter notre joker, la liqueur de pomme liane, achetée à Alcântara, et nos cacahuètes pour l’apéro. Côté activités, on a prévu journaux + livre culturel pour David et Picsou et Mangas pour Manue (en portugais).

Celle regret, celui de ne pas être allé visiter l’île de Marajo, à 3h de bateau.